Avant SMR – RCNM…

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 46)
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  • #19571
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    Citation de gilou40 le 10 May 2012, 17:01
    Apparemment Narbonne ferait tourner son effectif, ça sera pas plus mal..

    Il suffit de lire le site des supporters pour éviter de nous voir trop beau voir le lien suivant : http://pro.rcnm.com/index.php?option=com_fireboard&Itemid=410&func=view&id=10001&catid=13

    #19573
    Avatar photoJEN
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    Citation de cox le 10 May 2012, 18:50

    J&N

    Pour dire des truc comme ça, il ne vaut mieux rien dire (c’est bon quoi….on sait mais on dit rien) 😈

    J’aurais du rajouter ….MAIS il avait un regard malicieux ce qui laisse augurer un grand quart de finale … désolé de t’avoir mis involontairement la pression…
    Ne serait ce pas tout simplement un brin de  » guerre  » psycologique ?… 😉

    ce qui coule dans mes veines ne peut être que jaune et noir !

    #19575
    Avatar photomounlight
    Modérateur

    Mont-de-Marsan – Narbonne

    Satisfaits, dans les vestiaires, de leur succès sous des trombes d’eau face à Auch 8-3, les Montois se réjouissaient aussi du pas de plus effectué vers les phases finales d’accession. La réception de Narbonne sonnera le début des congés pour les Audois, 13es, après avoir flirté avec la Fédérale 1. Pour les Montois, il s’agit d’assurer la qualification, et si elle est acquise, de bien préparer la prochaine rencontre, peut-être pour un derby chez le voisin dacquois, mais peut-être aussi à domicile s’ils parviennent à passer devant Pau en déplacement à Auch, et La Rochelle qui se rend à Aurillac. Avouons-le, un Dax-Mont de Marsan en phase finale aurait un sacré cachet. Les 5 équipes susceptibles de monter en TOP 14 sont considérées comme des équipes historiques du championnat et du rugby français, Carcassonne vice-champion de France 1925 restant à l’affût. Les Montois pourraient disputer leur quatrième demi-finale de deuxième division, et viser une deuxième finale et un deuxième succès… (source: lnr)

    #19574
    lapaloume
    Participant

    Elle est très belle cette analyse mounlight, d’ailleurs, à l’instar de tout ce que tu mets en page.

    Merçi encore.

    Allez le stade; allez les jaune et noir.

    #19576
    Avatar photomounlight
    Modérateur

    Merci lapaloume, c’est gentil. 😀 😉

    #19577
    lolo40
    Participant
    Quote:
    Citation de alinfilou le 10 May 2012, 22:23
    Il me semble que ce match est le dernier de la saison régulière pour certains de nos joueurs et de nos entraineurs, mais personne n’en parle…!!!
    😥 😥 😥

    Tu as bien raison filou …Quel silence au niveau du futur staff, des futures recrues et de ceux qui vont nous quitter (7 quand même!!) Peut etre ne veut-on pas destabiliser le groupe pour qu’il se concentre sur ses objectifs …
    Peut etre , que ce n’est pas le dernier match à BONI mais ….plutot l’avant-dernier !!

    #19578
    Anonyme
    Invité

    Victoire avec BO, tel est mon souhait en espérant que Narbonne joue les mains aux poches comme ils l’ont fait à Dax la saison dernière ! 😈

    J’espère aussi une bonne ambiance au Stade, ça changerai, et les joueurs en auront grand besoin … 😳

    #19579
    Avatar photomounlight
    Modérateur

    L’article du jour de Sud-ouest: Le Stade Montois a le choix des armes

    #19580
    Avatar photoJEN
    Maître des clés

    A découvrir aussi en page d’accueil du site des supporters, les pronos de Mister Beñat 😉 😉 😉

    ce qui coule dans mes veines ne peut être que jaune et noir !

    #19581
    Avatar photolilo
    Modérateur

    Le Racing peut-il repêcher Carcassonne ?

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    Brice Chevtchenko reprend le paletot n° 9 pour le dernier match de la saison. © Photo Ph. Leblanc

    Carcassonne en premier supporter du Racing ! Entre les deux clubs audois, l’entente cordiale n’est pas toujours de mise mais cette fois, l’USC sera bel et bien suspendue au résultat des Narbonnais à Mont-de-Marsan tandis qu’elle jouera Béziers au stade Domec. Car deux semaines après avoir plongé les Canaris dans un profond désarroi en les battant chez eux (12-6), les Racingmen ont désormais, d’une certaine manière, l’avenir des gars de la Cité entre leurs mains. En effet, avec trois points de retard sur le Stade Montois, Carcassonne table sur un double succès audois ce week-end pour basculer en demi-finale…

    Un enjeu bien loin cependant des préoccupations narbonnaises, comme se plaît à le rappeler Justin Harrison, l’entraîneur ‘orange et noir’ : « Nous avons fixé un dernier challenge à l’équipe, celui de remporter une 3e victoire à l’extérieur cette saison, ce qui n’est pas arrivé depuis longtemps à Narbonne. Donner un coup de main à l’USC ? Non, ce n’est pas important pour nous ».

    Démobilisation à craindre

    Christian Labit et ses hommes peuvent tout de même se rassurer. Les intérêts des deux clubs convergent. Pas question en effet pour les Narbonnais de jouer aux touristes dans les Landes, contrairement à l’an dernier. Tout juste sauvés, ils avaient offert le maintien à Dax, vainqueur 60-17 ! Un tel score fleuve, « ça n’arrivera pas, assène l’ancien Wallaby. Ce serait inacceptable. D’autant qu’on a maintenant une équipe très compétitive ». Si l’on s’en tient aux dernières sorties du RCNM, on ne peut que lui donner raison. Cette 30e et ultime journée pourrait cependant changer la donne.

    Entre le maintien acquis, la victoire dans le derby et la semaine de repos, une certaine démobilisation des troupes est tout de même à craindre, d’autant que certains joueurs étrangers partiront dès lundi dans les pays d’origine, pour une quinzaine de jours. Quel sera alors leur degré de motivation ? Afficheront-ils une dernière fois la foi qui leur a permis de marquer des points à chacune de leurs douze dernières sorties ? Tout Carcassonne l’espère. D’autres, à Narbonne, moins…

    #19586
    gilou40
    Participant

    Une occasion à ne pas gâcher pour les Montois

    Mont-de-Marsan doit donner un dernier coup de collier lors de la réception de Narbonne samedi (19h) pour décrocher sa qualification. Une aubaine que n’a pas su saisir le groupe landais la semaine dernière à Bourgoin. Attention, aussi, à l’état de fraîcheur.

    La suite : http://www.rugbyrama.fr/rugby/pro-d2/2011-2012/l-occasion-des-montois_sto3267103/story.shtml

    #19587
    Avatar photomounlight
    Modérateur
    #19608
    Avatar photomitch40
    Participant

    Je suis sur que le racing jouera à fond à MDM, l’état d’esprit au sein du club n’est plus le même que l’an dernier!

    Par contre je reste lucide et je vois l’équipe qu’on aligne, pour moi MDM ne peut pas se permettre un faux pas, ils vont mettre leurs meilleurs joueurs; nous avons une équipe remaniée; donc la victoire sera landaise.

    Quant à carca, il ne faut compter que sur soi-même pour se qualifier!!!

    voilà les propos d’un supporter sur le forum du rcnm!! pourvu qu’il dise vrai!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Dans une équipe de rugby, il n'y a pas de passagers, il n'y a qu'un équipage.

    #19617
    Anonyme
    Invité

    Voir l’article du jour de Sud-Ouest: Prosper : j’ai hâte d’y être !

    Il y a également 2 autres articles aujourd’hui
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    C’est la der de Marcel au stade Guy-Boniface par Pierre SABATHIE

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    Marcel Darrieussecq cesse ses fonctions de kiné au Stade Montois cette saison. Un choix que le mari du maire assume pleinement pour consacrer plus de temps aux siens.
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    Ce soir, Marcel Darrieussecq massera une dernière fois les joueurs de rugby du Stade Montois au stade Guy-Boniface. Il espère bien sûr prolonger son rôle deux week-ends supplémentaires à l’occasion des phases finales de Pro D2. Mais à la fin de la saison, le kiné cesse son activité au club, tout en continuant d’exercer à son cabinet. Ce fidèle des jaune et noir revient sur plus de 35 ans de carrière au Stade Montois.

    « Sud Ouest ». À l’heure de préparer votre dernier match à Guy-Boniface, quels souvenirs gardez-vous de votre carrière au Stade Montois ?
    Marcel Darrieussecq. Je suis arrivé en 1976 au Stade Montois après avoir joué à Peyrehorade et au BEC à Bordeaux. J’ai joué jusqu’en 1985 en équipe première. J’ai côtoyé les Rodriguez, Nadal, Baylet et Duvignau. J’ai eu Labeyrie, Lamarque, Boniface et Baylac comme entraîneurs. On a quelques faits d’armes ensemble. Je me souviens de la saison 1984 où l’on perd tous les matchs allers avant de se ressaisir dans la phase retour, on gagne toutes les rencontres, et on se qualifie en allant à Pau. Un match houleux. On s’en était bien sorti. Après le match contre Narbonne, je me souviens être entré à l’hôpital en même temps que Geneviève, elle pour accoucher de notre troisième enfant, moi pour me faire recoudre au terme d’une rencontre tendue.

    Quelle image conservez-vous de votre dernier match en première ?

    En 1985, on joue en huitièmes de finale contre Tulle à Villeneuve-sur-Lot. On perd le match. Je me suis arrêté là, en accord avec les dirigeants de l’époque. J’étais kiné de formation, je le suis devenu au service du club.

    Comment définiriez-vous le rôle de kiné d’une équipe de rugby ?

    C’est un rôle complet qui a beaucoup évolué. Au début, quand le rugby était amateur, on s’occupait aussi de la préparation physique. On faisait un peu tout. Le rugby professionnel a permis d’avoir de vrais préparateurs physiques et des kinés. C’est devenu beaucoup plus pointu. Amateur, il y avait deux entraînements par semaine. Maintenant, c’est tous les jours, les joueurs font beaucoup de musculation, les morphologies changent. Il n’y a qu’à voir l’affiche du match de ce soir où je suis à côté de Jérôme Dhien…

    Qu’est-ce qui a le plus changé dans votre fonction ?

    Techniquement, c’est très évolué. On fait de la récupération après les matchs sur plusieurs ateliers avec des bains froids, des étirements, des massages. Tout cela évite pas mal de bobos aux joueurs. Le métier est toujours aussi passionnant, mais il est devenu plus contraignant. Les joueurs sont plus exigeants, ils sont mieux informés et avertis sur les questions de santé, ils ont tourné dans plusieurs clubs et peuvent comparer la qualité des staffs médicaux selon les clubs. On conserve un rôle de confident.

    Pourquoi arrêtez-vous cette saison ?

    Parce que j’avais dit que j’arrêterai à 60 ans et que je vais les fêter dans deux semaines. Durant toutes ces années, j’ai consacré beaucoup de temps au rugby et à mon travail, et peu à ma famille. Elle m’a beaucoup donné, je veux lui en rendre un peu.

    Est-ce une décision irrévocable ?

    Oui, je ne reviendrai pas dessus. Il faut savoir passer la main, un autre staff médical démarre, on a tous ensemble préparé cette transition. Je vais continuer d’exercer mon activité au cabinet. Mais attention, la saison n’est pas finie, il faut impérativement gagner ce soir contre Narbonne. Le plus important, cela reste le terrain.

    Vous saviez que vous seriez sur l’affiche d’annonce du match ?

    Non, pas du tout. Je l’ai découverte samedi dernier en allant au marché. Je sais que ce sont les joueurs qui l’ont demandé, c’est très gentil, un joli geste et j’en profite pour les remercier.

    N’avez-vous pas peur de vous ennuyer ?

    Non, je vais consacrer du temps à ma famille, je vais suivre la vie politique de mon épouse. Je n’ai aucun regret et je vais bien sûr continuer à aller voir tous les matchs, je reste attaché au Stade Montois, mon seul club. Où mon père avait joué avant moi. Ce club m’a tant apporté.

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    Dhien raccroche le maillot par Julien GROUSSET

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    Après 17 années de rugby professionnel, dont neuf passées au Stade Montois, l’emblématique deuxième ligne va mettre un terme à sa carrière, à bientôt 39 ans.

    «Emblème ? Je ne sais pas… Marcel, lui, il est emblématique ! » D’accord. On optera pour « symbole », alors. Après neuf ans de bons et loyaux services auprès du Stade Montois Rugby – « une petite décennie », comme il dit, dans un vaste sourire – Jérôme Dhien s’apprête à tirer sa révérence, à la fin de la saison. « Faut bien arrêter un jour ! », rigole-t-il, sincèrement. « J’ai eu la chance de beaucoup jouer, de jouer longtemps et d’en profiter énormément, précise-t-il, visiblement apaisé. Je vais avoir 39 ans : cette décisison, elle est plutôt logique, par rapport à ma vie, à mon âge et un tas de choses… »

    L’année dernière déjà, au terme d’une saison « pourrie » par une mauvaise blessure au genou, la question de l’avenir du capitaine historique des jaune et noir s’était posée. Pas longtemps, toutefois. « Ça m’embêtait d’arrêter comme ça. Sans même avoir les moyens de finir la saison », confie le deuxième ligne.

    Et du côté de la Maison des sports, se passer de l’expérience et de l’influence qu’a sur le groupe ce taulier paressait tout bonnement impensable. « C’est un homme de devoir qui n’a jamais failli à sa tâche. Pour le Stade Montois, il a été une véritable poutre pendant toutes ces années. L’équipe s’est énormément reposée sur lui, sa combativité et son énergie de ne rien lâcher. Cela a été un bonheur de travailler avec lui », dit Marc Dal Maso, qui avait fait de ce fort caractère son capitaine.

    Le brassard à la pièce
    « Porter le brassard a été un grand plaisir même si je n’ai jamais eu besoin de lui pour dire ce que j’avais à dire », avoue Jérôme Dhien, tout en se marrant encore de la façon dont il a hérité du leadership de la formation. « Ça s’était décidé en milieu de saison, l’année de la montée en Top 14. On avait fait ça à la pièce, avec d’autres joueurs. Et c’est tombé sur moi. Mais c’est surtout révélateur d’une chose : cette année-là, on avait un groupe tellement fort en termes de personnalités qu’on était plusieurs à pouvoir tenir cette fonction. » Un heureux hasard. Car l’homme est un leader dans l’âme, comme en témoigne Julien Tastet. « C’est un des très grands joueurs de ces dix dernires années. Au sein du vestiaire, il est très écouté. Il sait rassembler autour de lui, trouver les mots justes pour que le groupe fasse corps. » Le genre d’éloges réservés aux seules carrières exceptionnelles. Et dire que Jérôme Dhien a bien failli raccrocher les crampons avant même la trentaine…

    « En 1998 (alors qu’il joue dans le club de ses débuts, Grenoble, NDLR), je me blesse aux deux genoux et me fais opérer. Mais j’attrape un staphylocoque doré. Et là, je dois arrêter. J’avais commencé à prendre un boulot, c’était clair dans ma tête. Finalement, c’est ma femme, Cécile, qui m’a suggéré d’essayer de faire un an de plus, histoire ne rien avoir à regretter… » Un retour gagnant, puisque plus d’une décennie plus tard, le phénomène court toujours. Derrière chaque grand homme, ne dit-on pas qu’il se cache une femme ?

    Reconversion
    Que va faire Jérôme Dhien, une fois son ultime saison bouclée ? « Mon avenir n’est pas encore tracé, explique-t-il. Je travaille avec Jean-Robert (Cazeaux, NDLR) à une éventuelle reconversion au sein du club pour les années futures. Je souhaiterai vraiment que cela se fasse. Mais si ce n’est pas possible, j’ai de toute manière toujours pensé à mon avenir et j’ai réalisé pas mal de formations, notamment dans le domaine du bâtiment. Donc si d’autres choses se présentent… Je suis ouvert à tout ! »

    Mais la vie de rugbyman de Jérôme Dhien n’est pas terminée pour le moment. « J’espère que cela sera dans trois matchs et qu’on va poursuivre cette aventure… Sportivement, on a une très belle équipes ». Même son de cloche du côté de Julien Tastet : « Ce serait bien de lui offrir une belle sortie. ». Finir sa carrière sur une montée, « ce serait pas mal », consent volontiers le deuxième ligne. Mais pour jouer les prolongations, il faudra vaincre Narbonne, ce soir.

    #19621
    Avatar photomounlight
    Modérateur

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