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  • #143742
    JENJEN
    Admin bbPress

    Par David Reyrat – Publié le 04/06/2019 à 09h50

    Laurent Marti doit faire face à un important déficit en cette fin de saison. Et lance un appel pour l’aider à y faire face.

    Le message est clair. Invité lundi soir de France Bleu Gironde, le président de Bordeaux-Bègles a reconnu que le club rencontrait des soucis financiers après la non-qualification – une de plus – de son équipe pour la phase finale du Top 14 et, incidemment, pour la Champions Cup. «Nos finances sont au plus mal», a avoué Laurent Marti. Avant de lancer un avertissement. «La pérennité financière de l’UBB ne repose que sur mes épaules et ça ne pourra pas durer éternellement.»

    Le patron du club girondin, président-propriétaire avec 97% des parts de la SASP et à la tête de l’UBB depuis 2007, ne donne aucun chiffre sur l’ampleur de ce déficit. Excepté qu’il était prévisible et que les ratés récurrents de ses joueurs vont contribuer à le creuser un peu plus. Il y a six mois, interrogé par L’Equipe, Laurent Marti avait déjà mis en garde. «Ça a représenté beaucoup d’argent et c’est en train de m’en coûter à nouveau beaucoup. Mon investissement personnel depuis le début a été de 3,8 M. Quant à cette saison, je n’ai même pas envie d’en parler. Ça va encore me coûter, et ça s’explique par une chose très simple dans le business : augmentation des dépenses et baisse des recettes. On perd sur la billetterie, et il y a une augmentation de la masse salariale-joueurs, plus le centre d’entraînement qui engendre des frais.»

    «Je savais que, cette année, je prenais un risque financier. Les résultats n’ont pas suivi. Je le prends dans la figure»

    Laurent Marti
    A la tête de Toptex et de la marque Kariban (fabrication et distribution de textile industriel), qui génèrent 160 M€ de chiffre d’affaires, Laurent Marti ne se voit pas comme un mécène prêt à remettre la main à la poche à la fin de chaque saison. En début de saison, il annonçait la dérive. «L’UBB sera déficitaire pour la première fois depuis la montée en Top 14, donc depuis sept ans. Mais le déficit est bien moindre que le chiffre annoncé d’1,5 million d’euros.» Il espérait alors que la situation s’améliore via une qualification de son équipe pour la «grande» coupe d’Europe. Un objectif encore raté, Bordeaux-Bègles terminant à la 10e place de la saison régulière.

    «C’est un secret de polichinelle. Selon ce qui se passera en fin de saison, je devrais en assumer les conséquences. Vous savez, soit on joue la sécurité, on fait en sorte de ne pas creuser de déficit, et alors, on accepte de se mettre en danger sportivement. Soit on prend des risques… La vie d’un club, c’est comme celle d’une entreprise, il faut savoir investir pour avoir des résultats. Qui a les mêmes modèles économiques que nous ? Toulouse, la Rochelle, Grenoble, Perpignan, Agen. Les autres s’appuient sur un mécène, une multinationale, les collectivités territoriales. Donc il est difficile de lutter […] C’est moi qui boucherai le trou si nécessaire en fin de saison», confiait-il alors à l’Equipe en août 2018.

    Le pari sportif a été perdu et Laurent Marti doit donc faire face aux conséquences financières. Ce qui l’amène à reconsidérer son investissement, comme il l’a confié lundi soir sur l’antenne de France Bleu Gironde. «Ça fait douze ans que je me bats pour que ce club réussisse (…). Actuellement, je ne vous cache pas que je réfléchis et que je discute autour de moi pour voir s’il y a des gens qui voudraient venir me rejoindre au niveau de l’actionnariat. Je savais que, cette année, je prenais un risque financier. Les résultats n’ont pas suivi. Ce risque financier, je le prends dans la figure.» Des déficits qu’il doit compenser sur sa fortune personnelle.

    «Il y a un problème dans ce club, c’est que sa pérennité financière ne repose que sur mes épaules et ça ne pourra pas durer éternellement»

    Laurent Marti
    «Ce club a des infrastructures superbes, un centre d’entraînement magnifique, le stade Chaban-Delmas, un vrai public, un club des partenaires qui cartonne, une formation avec de très bons résultats, on a tout. Mais il y a un problème dans ce club, c’est que sa pérennité financière ne repose que sur mes épaules et ça ne pourra pas durer éternellement. Donc il va falloir qu’il y ait des gens qui se mouillent un peu plus à mes côtés car ça devient difficile à supporter pour moi.»

    Laurent Marti en appelle également aux supporters. Si l’UBB termine une nouvelle fois avec le premier public de France (20.409 spectateurs de moyenne), le club girondin en attirait plus de 22.000 la saison dernière. «Un des critères pour l’équilibre financier, c’est de retrouver du public», insiste le président girondin.

    source sport24.lefigaro.fr

    ce qui coule dans mes veines ne peut être que jaune et noir !

    #144465
    puma40
    Participant

    Tutaia arrive comme joker (prêté par Pau )

    #147691
    JENJEN
    Admin bbPress

    Un club français “triche plus que les Saracens”

    A en croire Laurent Marti, président de l’UBB, un club du Top 14 transgresse aujourd’hui la règle du salary cap, au-delà des proportions qui, pour des faits de même nature, ont valu aux Saracens une sanction exemplaire en Angleterre.

    L’entretien accordé cette semaine par Laurent Marti à nos confrères du Midi-Olympique, et dans lequel le président de l’Union Bordeaux-Bègles réagit à l’exemplaire sanction infligée en Angleterre à un club des Saracens en infraction avec le règlement du salary cap, contient une véritable bombe.

    “Il y a chez nous un club français qui triche plus que ne le font les Saracens. Je pense que les preuves vont bientôt être apportées. Nous sommes peut-être à la veille d’un gros événement chez nous.” Diable ! Marti refuse de citer ce club du Top 14 indélicat qui se croit donc, selon lui, autorisé à prendre ses aises avec le plafond salarial. Le patron de l’UBB se réjouit en revanche de voir les instances anglaises capables de frapper fort à l’encontre de ces « Sarries », champions d’Angleterre et champions d’Europe en titre, qui ont écopé de 6,2 millions d’euros d’amende et d’un retrait de 35 points au classement de la Premiership, qui va jusqu’à remettre en cause l’avenir du club anglais.

    “C’est une question de survie pour notre sport, surtout quand on voit tous ces capitaines d’industrie qui veulent venir et qui ne mesurent pas tout ce qu’il pourrait nous enlever”, assène-t-il. Sans un durcissement des sanctions de la part de la Ligue nationale de rugby (LNR) – dont on devine qu’il reproche la trop grande clémence – Marti estime que certaines pratiques illicites pourraient finir par conduire certains clubs français droit dans le mur. Pour rappel, le Montpellier Hérault Rugby avait été sanctionné d’une amende d’un montant de 400 000 euros en octobre dernier ; une sanction que conteste le club de Mohed Altrad, qui a fait appel.

    La source

    ce qui coule dans mes veines ne peut être que jaune et noir !

    #148436
    JENJEN
    Admin bbPress

    L’Européan Rugby Challenge Cup plaît aux Bordelais !

    Journée 1
    Union Bordeaux Bègles 40 – Wasps 30

    Journée 2
    Edinburgh Rugby 16 – Union Bordeaux Bègles 16

    Journée 3
    Agen 3 – Union Bordeaux Bègles 73

    ce qui coule dans mes veines ne peut être que jaune et noir !

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